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Tournoi de spécialiste de foot - 1ère phase, Groupe 1
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Auteur Message
Jihaime
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox



Inscrit le: 10 Mai 2006
Messages: 4882

MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:15    Sujet du message: Tournoi de spécialiste de foot - 1ère phase, Groupe 1 Répondre en citant

Bon, déja, y'a quelques trucs que j'ai pas reçu. C'est pas très chou, de s'inscrire et de ne pas participer. :( donc, Schweinsteiger et Nusra Fat Oliver Kahn.

Mais les choses sérieuses, maintenant : Le sujet était : "Lyon, ce club de gros pitres. Réagissez."
:arrow: Forrest :
J’imagine la tête d’un gône à la lecture du sujet … :abovelol:

:arrow: Du côté sportif, Lyon est consécutivement 6 fois champion de France et s’est trimballé sur les derniers championnats , ¼ de finaliste régulier de la Ligue des Champions en écrasant tout à chaque fois lors des phases de poule , pourvoyeur officiel de l’équipe de France, seul club (avec Monaco peut-être) capable aujourd’hui d’attirer des noms étrangers du football dans notre championnat, seule équipe française à faire peur à l’Europe du foot, notamment aux grands clubs à qui tous les autres servent habituellement de sparring-partner … :onyourknees:

:arrow: Du côté économique, c’est le seul également, en France, à être côté en Bourse, à diversifier autant ses produits pour ne pas dépendre que du côté sportif… L’Olympique Lyonnais n’est déjà plus un club de foot ; c’est une véritable entreprise ! :onyourknees: ou :? suivant ses convictions.



Et pourtant :( … et pourtant Lyon ne séduit pas autant qu’il le souhaiterait. Malgré le beau jeu, malgré les victoires, malgré les noms, malgré tout ce qu’Aulas pourra faire en déclarations tapageuses pour mettre l’OL à la hauteur d’un OM ou d’un PSG … Lyon ne séduit pas !!

Pire, certains s’autorisent à penser (dans les milieux autorisés) que Lyon est un club de gros pitres !! :evil:

Oui, Coupet est énervant… Oui, Aulas est gonflant…Oui, Houiller à une tête bizarre (mais ça c’est pas de sa faute…)… Mais, le problème de Lyon n’est pas là... le problème de Lyon est dans sa force… dans cette impression de tout avoir prévu par avance. L’OL est tout sauf un club de gros pitres… Et c’est bien là leur drame !! :(

Ainsi, l’OL est une machine économique et sportive, une machine précise, minutieusement préparée, conçue pour tout écraser, à moyen ou long terme, sur son passage et c’est d’ailleurs ce qu’elle fait lors du championnat de France ou des phases de poule de la LDC… Cette machine pratique un niveau de jeu régulier, le hausse si nécessaire et engrange les points match après match… Elle décourage les adversaires par cette régularité sans faille apparente et a même réussi le tour de force de rendre la L1 moins intéressante encore qu’elle ne l’était auparavant. :clapclap:


Bref, c’est chiant pour les autres …et finalement tout le monde serait bien content de leur casser la gueule :rocket: (sauf les Lyonnais mais ça c’est normal puisqu’ils sont Lyonnais…on va pas leur reprocher ça tout de même, ils ont déjà bien assez de malheurs comme cela, les pauvres) !!


:mefiant15: Mais alors, pourquoi ce club qui réussit tout en championnat, ne gagne-t-il jamais ou presque de coupe nationale et ne sait pas aller bien plus loin que les phases de poule en LDC ? (ce qui finalement fait bien marrer tout le monde et génère des concours à la con où on doit disserter sur le fait de savoir si Lyon est un club de gros pitres ou pas)

Il faut bien le dire, une victoire en LDC ou un doublé Coupe-Championnat et plus jamais la question ne se poserait…Considère-ton le Milan AC comme un club de pitres malgré les scandales sur l’arbitrage ? Chelsea est-il vu comme un club de rigolos malgré les phrases parfois ridicules de Mourinho et qu’il ne gagne finalement pas plus de titres que l’OL ? Même l’OM passe encore, pour beaucoup, comme le plus grand club français…(:abovelol: pour le dernier exemple parce-qu'ils sont quand même fort en matière de pitrerie ces Marseillais)

Il me semble que c’est justement parce-que l’OL est tout sauf un club de gros pitres qu’ils sont ainsi raillés. Ils savent comment à coup sûr gagner le championnat (et ça n'est pas qu'une question d'argent sinon le PSG serait dans les 5 premiers chaque saison :D) mais n’arrivent pas à franchir, au niveau européen, la marche suprême qui leur permettraient d’être LE grand club qu’ils rêvent d’être. Pourtant, je suis persuadé que si un véritable championnat européen était mis en place, l’OL aurait toutes les chances de le gagner…Il suffirait que la machine se mette en marche et fonctionne comme prévu.

Mais, à la différence d’un championnat, une coupe, qu’elle soit nationale ou européenne, ne se nourrit d’aucune certitude, d’aucun calcul, d'aucune statistique…et finalement rien de ce qui n’aura été prévu ne fonctionnera le jour où il faudra… La coupe est, par nature, imprévisible.

Ainsi, si Lyon est passé maître dans l’art de dominer un championnat, il s’avère incapable de gérer et de maîtriser tous les paramètres d’une coupe...et Lyon s'enraye. Bref, Lyon manque un peu de cette folie qui fait basculer en sa faveur le scénario imprévu d'un match :fou12:. Cette équipe n'est pas conçue pour fonctionner de cette manière...

Le problème également, c’est que, même si un championnat est bien plus dur à gagner qu’une coupe, ce sont les victoires dans cette dernière compétition, notamment en LDC, qui donnent, aujourd'hui, le plus de reconnaissance et de légitimité au niveau européen :olympe: .

Alors, non Lyon n’est malheureusement pas un club de gros pitres, elle n’est qu’une exceptionnelle équipe de championnat :clapclap: . Et j’espère bien, qu’un jour, elle saura s’entourer aussi de pitres qui, justement, lui donneront toutes les clés pour devenir également une équipe de coupe. Ces pitres, joueurs ou dirigeants, qui auront le génie de créer, faire ce qui n’est pas prévu pour permettre la victoire ; même si ce n’est qu’une fois… mais au bon moment !

De la pitrerie et une victoire en LDC: Aulas pourra alors faire toutes les déclarations qui lui plait :wink: , Houiller pourra trouver toutes les excuses ridicules à une défaite surprise en championnat :wink:, Coupet pourra sourire de toutes ses dents sans trop passer pour un con :wink:, Cris se sentira moins seul dans sa clownerie :wink: … Lyon pourrait même séduire au-delà du Rhône !

:arrow: W-Fenec

PSG et OM mis à part, le club dont les medias aiment parler, c'est l'OL, l'Olympique (comme Marseille) Lyonnais (comme les quenelles mais au masculin) et pourtant, il est évident que c'est un club de gros pitres ! Gros s'entendant ici dans le sens ironique de grand, l'embonpoint n'étant pas vraiment de mise. Pitre s'entendant ici dans le sens de bouffon, baladin, histrion, pantin, clown, zouave, idiot, imbécile ou bien entendu guignol car il fallait bien être lyonnais pour inventer guignol, l'explication pourrait s'arrêter là, mais nous irons plus loins en suivant troix axes : le palmarés, l'effectif et le club en lui-même, tout aussi pitresques les uns que les autres...

Aucune date n'étant précisée dans le sujet, on le traitera avec les archives de l'histoire récente, on évitera de parler du titre de Champion de France Zone Sud de 1945, celui-ci étant gagné sur les terrains de foot alors que les bons Français étaient en train de raser leurs femmes et d'évicérer les collabo' dans les cours d'école, bref la France bossait pendant que Lyon jouait... Alors quid de l'aprés-guerre à la fin du siècle ? Et bien... pas grand chose, 3 titres de champion de France D2 (1951, 1954, 1989), un championnat dont tout le monde se fout, le FC Sochaux Montbéliard, le SCO d'Angers, le Valenciennes FC, l'AS Nancy Lorraine, l'OGC Nice, Le Havre AC... en ont 3 voire plus aussi et ne se la racontent pas. Des titres en L1 ? Non, aucun, parler de ceux récemment acquis nous feraient tomber dans le piège de l'Histoire Immédiate, nous manquons clairement de recul pour pouvoir analyser les derniers résulats et les prendre en compte. Et de toute façon, que nous apprendrait les derniers résultats si ce n'est qu'une élimination en coupe de la ligue, une élimination en coupe de France, une une élimination en ligue des Champions plus 3 défaites et 6 nuls en 15 matchs de championnat pour 2007. De tout façon, les grandes équipes ne se batissent pas en 5-6 saisons dans le coeur des Français, seuls les footix peuvent aduler du jour au lendemain de nouvelles icones suite à de simples faits d'actualité. Vraiment des pitres les Lyonnais ? Pas tant que ça, car ils glanent tout de même 3 coupes de France (1964, 1967, 1973) mais soyons honnêtes, c'était surtout pour faire chier Saint-Etienne. Et sur le plan européen, rien mais alors rien du tout, quelques participations à diverses joutes continentales mais aucun résultat probant, pour le coup, c'est vraiment des gros pitres...

Pitre un jour, pitre toujours disait Patrick Froissart, aprés avoir remuer le triste passé, passons en revue les qualités pitresques des joueurs présents sur le terrain ces temps-ci... Dans les cages, Coupet fin limier pour les contrats publicitaires du pauvre, il fait gratuitement de l'anti-pub pour OL Coiffure (dont nous reparlerons), si ça, c'est pas une pitrerie... Sa doublure Vercoutre est champion des buts gags malgré un temps de jeu extrêmement limité, il mérite le pitre d'or pour ce poste ! Derrière, on défend avec des Cris surtout connu pour ses buts de la tête, Caçapa surtout connu pour être le patron du vestiaire (lieu où il reste la grande majorité du temps), Réveillère surtout connu pour avoir reculé face à Mancini, Abidal qui est le seul à se blesser lors du match amical France-Costa Rica (comme un con en plus), bref, des pitres. Le milieu de terrain n'est pas mal non plus avec Juninho Pernambucano (le nom de pitre que c'est !) qui a tiré quelques coups francs saint-platoche mais aprés ? Il fait quoi à part ça ? Le pitre... Toulalan lui n'est pas un pitre, si je dis ça, c'est juste pour éviter qu'il ne me casse les jambes comme si j'étais un vulgaire créateur de beau jeu... Nous restent Diarra (qui n'a rien à voir avec les deux autres Diarra, lui c'est un pitre), Malouda qui n'a toujours pas cadré une frappe à plus de 20 mètres, Govou que je vais éviter d'accabler plus que ça, chacun connaissant déjà son lourd fardeau de "je dribble et ... touche" ou "je dribble et ... 6 mètres", Tiago joue plutôt bien mais c'est un portugais et là aussi, c'est ridibitoire, les Portugais étant des gros pitres, les Portugais Lyonnais sont des gros gros pitres... Aux avant-poste, on trouve Fred qui se déguise en cow-boy (ce pitre !), Benzema qui ne joue pas, Wiltord qui est à la retraite et Baros qui est raciste, c'est donc pire qu'un pitre. Avouez que ça nous fait une sacrée brochette de pitres !

Enfin, il s'agit d'étudier à quel point l'environnement est lui aussi pitresque... JMA, Jean-Marie Aulas, est le patron, le président, c'est lui qui gère la thune, et même si c'est pas forcément la sienne (les pigeons peuvent acheter des actions OL), il s'arrange pour que ça rapporte. Du coup, il a transformé l'OL "club de foot" en OL Phone (Marcel Dessailly a refusé d'en faire la pub !), OL Voyages (aller-retour à Rome à prix cassé), OL Conduite (deux balles), OL café (pour énerver le président aprés le match), OL Gourmet (pour fêter les dissensions au sein du club au même endroit), OL Boissons (d'eau douce), OL Music (on craint le pire), OL Coiffure (Gregory Coupet style) et OL Taxi (Dermis fait la navette avec St-Etienne). C'est du foot ou du business ? Quitte à créer des OL trucs, JMA ferait bien de créer un OL public parce qu'à Gerland, à part des cravatés et des gamins emmenés par leurs footix de parents, le vrai public n'existe pas encore. Ils sont champions, ils sifflent, ils font match nul, ils sifflent, ils perdent, ils sifflent, il lui faut quoi à ce public ? Il lui faudrait OL Passion, OL Sueur et OL Joie mais ce n'est pas encore en rayon... Et les quelques vrais supporters se font attaqués par OL Web, pitresque. L'entraîneur du moment ? Je ne dirais rien sur lui car il est né à Thérouanne, juste à côté de chez moi, mais bon, il a fait à peine mieux que Le Guen (incapable de gérer Glasgow, à la limite de la rélégation avec le PSG) ou Santini (viré de Tottenham aprés 13 matchs et ne tenant qu'un an là où Guy Roux en a tenu 45)...

Palmarés de pitre, équipe de ptitres, environnement pitresque, c'est clair, Lyon, deuxième ville de France, a un club de foot de gros pitres. Et ce n'est pas leurs accords avec le CRO Lyon-boules, un club de boules lyonnaises, qui fera cesser les pitreries...

:arrow: Agora
Hou là, là, mes amis, la polémique est lancée, plus rien ne pourra l'arrêter. Lyon est il ou n'est il pas un club de gros pitres? A-t-on besoin d'utiliser des insultes pour lancer un débat? La polémique est elle nécessaire à l'information? Nous répondons tous en coeur : :megaphone: OUI

Alors, tordons le cou à la principale insulte de ce sujet : :megaphone: OUI, l'OL est un club de gros! Les chiffres sont là.
Avec 29 461kg cumulés pour les titulaires du championnat (jusqu'à la 35e journée incluse), l'OL est bel et bien l'un des clubs les plus gros du championnat. A coté, les 28 107kg de St Etienne ou les 28 780kg de Bordeaux semblent bien légers. Seuls Paris, avec 29293 kg (mais ils l'ont bien cherché en virant Dhorasoo si tôt dans la saison) et surtout l'OM avec 29712 kg (mais ils l'ont bien cherché en titularisant Carrasso à tous les matchs) sont dans la même zone. Donc, oui, Michel, l'ordinateur est formel : l'OL est un club de gros. Et ce, malgré le remplacement au mercato de Carew par Baros!

Reste le coté pitresque de l'affaire. Soyons francs, demandez à un stéphanois si l'OL est un club de pitres, c'est comme demander à Hortefeux de dire du bien de la croisière de Sarkozy ou à DSK de faire un exposé sur les fautes de campagne de Ségolène. Mais, mettons de coté la polémique et la subjectivité et regardons les faits, rien que les faits.
D'abord l'histoire. Le premier souvenir que j'ai de l'OL, c'est lors d'un des premiers derbys que j'ai connu (à l'époque où j'ai commencé à m'intéresser au football, l'OL végétait dans les bas fonds de la D2 avant que l'ASSE ne les rejoigne suite à un complot kambo-sarkozo-largadérien à coté du quel, la nomination de Mme Balkany à la tête des Hauts de Seine passerait pour une illusion de salle de classe). Oui, j'ai découvert l'OL un certain 24 février 1985.. Un jour où ils prenaient un 1-5 à domicile... Autant dire qu'ils commencaient leur vie Agoraienne sous de bien mauvaises augures... La suite prouvera que ce score était à l'image de ce club : pitresque... 6 titres de champion consécutifs, certes, mais au mieux un quart de finale de coupe d'europe alors que l'OM ou l'ASSE dans leurs périodes fastes avaient au moins atteint la finale. C'est dire...

Bon, tout cela est bien gentil, mais on oublierait presque que le sport à Lyon, ce n'est pas que l'OL. C'est aussi, en foot, la Duchère, qui a bien failli monter en D2 (titre de champion de D3) en 1993... l'année où la D2 passa à une seule poule de 22... et donc où il y a eu une fusion de la deuxième partie de la D2 avec la première partie de la D3 pour faire les deux poules du National 1 avant de passer la saison 97-98 à la 11e place de la DH... Si c'est pas pitresque ça : pouvoir monter d'une division la seule année où personne ne monte. Et puis y a pas que le foot. Hein, y a aussi le rugby à Lyon. Je sais bien que c'est pour l'élection du meilleur spécialiste de foot, mais là, le sujet, c'est Lyon, club de gros pitres. On ne parle pas que du foot. Alors juste un mot sur le rugueby : Oui, le LOU est un club de pitres, et de gros pitres... Puisque mon cousin y a joué. Et c'est un gros, et c'est un pitre!! Si c'est pas une preuve, ça, hein...

:arrow: Goupil
Wiltord ---> attaquant de pointe ---> Pointe à Pitre !
Coupet ---> ne sait pas se servir de pointe ---> Pointe à Pitre
Muller ---> défenseur comme un vieux hockeyeur des Canadiens de Montréal ---> Didier Pitre
Fred ---> Francis Perrin, comédien comique ---> comique Pitre
Govou ---> compagnie Vagabond ---> Contre pitre
Baros ---> tu pues ---> Pu-Pitre
Aulas ---> Président mégalo ---> Alaves ---> Dmitry Pitre-man

Cette démonstration par les mots est incontestable :graduate2: ce qui permet de dire qu'à Lyon, au moins une partie de l'équipe à un rapport plus ou moins proche avec le Pitre.

Merci de votre attention
:axlsmile:

:arrow::onyourknees: 14
Equipe de pitres ? Lyon ? Non mais vous voulez rire ? Il faut être défoncé au mauvais pastis ou rendu à moitié fous par « Treblinka party : the best of the Boulogne boys live » pour affirmer une telle ineptie.

Néanmoins, telle la pisse sur les doigts, l’OL traîne avec lui une odeur désagréable. Pourquoi tant de haine ? Quelle solution pour que ce club accède enfin à la notoriété qu’il mérite ? Ami lecteur, prends-moi la main, je t’emmène dans un pays où c’est cool d’avoir les cheveux en brosse, sautons ensemble dans le monde merveilleux de l’OL.

Tout d’abord, n’oublions pas le palmarès impressionnant de l’OL. Ses six titres consécutifs constituent une performance qui ne risque pas d’être égalée de sitôt. Le club lyonnais a su être patient, gravir les échelons un par un pour s’isoler au faîte du football français. Incontestable et incontesté, il enchaîne les records, truste les meilleurs joueurs du championnat de France. C’est également un club qui dégage une image étonnamment saine voire aseptisé au Detol . Pas de scandale de corruption, pas d’exonération principautaire, pas de ballets roses, pas d’affaires de dopages, pas de skinheads, pas de Patrick Bruel dans les tribunes. S’il ne comptait pas Baygonsec et CHR$ parmi ses supporters, l’OL aurait l’apparence ingénue de Sylvia Saint.


Devine où j'ai tatoué le D et le F ?

Et puis, sur le terrain, l’OL a rarement joué la compromission du beau jeu. Certes Houillier présente parfois un jeu un peu austère, mais n’oublions pas la disposition en 4-3-3, dans un savant dosage entre audace hollandaise et rigueur tactique toute française. L’OL joue avec 4 joueurs à vocation offensive et sa parfaite organisation permet aux défenseurs de fréquemment venir porter le surnombre en zone de vérité. Equipe moderne, collectif hyper huilé où l’œil du connaisseur aura pu se régaler des exploits individuels de véritables artistes du football : Sonny Anderson, Michaël Essien, Mamadou Diarra, Eric Deflandre, Cris ou l’incontournable Jounigneau dont la magie des coups francs fait croire en décembre que le printemps sera enfin porteur d’une demi-finale de champion’s league.

Tu le vois, ami lecteur, cette équipe pourrait faire des millions d’envieux, surtout si l’on ajoute les grands moments européens qui ont émaillé la récente histoire du club. Qu’ils soient extrêmement tendus (la revanche contre le PSV, le hold up grâce à un penalty imaginaire contre Anderlecht…) ou des instants de pur bonheur comme une coupe de champagne qui ruisselle sur un bonnet C (fig. 1) (la pulvérisation du Werder Brême, les leçons de football données au Real ou au Bayern…) ces moments nourrissent la mémoire collective et font se répandre les maillots OL sur les épaules de nos têtes blondes comme les coupes de cheveux ridicules dans un congrès jeunes UMP (fig. 2).

Fig. 1


Fig. 2

gnéééé


Pourtant, ce club de Lyon continue d’être snobé par la ferveur des connaisseurs de foot. Même si le spectateur neutre se réjouit d’une victoire en huitième de finale de C1, il n’est pas forcément triste de la déconvenue des quarts. Pourquoi, monde cruel, n’aimes-tu pas l’OL comme Didon a aimé Enée (fig. 3) ? La crise de la société française est-ellle si profonde qu’on en vient à mépriser les winners ? (fig.4) La repentance est-elle une forme de haine de soi ?

Fig. 3


Fig. 4
http://www.youtube.com/watch?v=6V7KVVUyOlU

Outre son président à l’haleine pestilentielle, l’OL est avant tout caractérisé par une vision comptable prévisionnelle du football. Les titres étaient prévus de longue date, budgetés. La gestion sportive du club s’apparente à une gestion d’entrepôt où les commandes attendent d’être livrées qui en Espagne, qui en Italie, qui en Angleterre. Alors, certes, cette inéluctabilité des choses a de quoi faire bander les plus grands psychopathes (le gosse de Virginia Tech avait un poster de Pierre Laigle dans sa Chambre, paraît-il) ou huiler de plaisir les androïdes les plus perfectionnés (mais j’ai déjà parlé de CHR$) mais pour le commun des mortels, c’est quand même assez casse-couilles, avouons-le. Et pour l’amateur de football qui sommeille au fond de tout kdfiste, il semble particulièrement insolent de vouloir fouler ainsi au pied (fig. 5) le glorieuse incertitude du sport. On en a réduit à l’esclavage pour moins que ça (fig.6)

Fig. 5


Fig. 6

Bertin et Gébé : "Promis Major, on n'écrira plus jamais "autant pour moi"

Comme le disait si bien Jeanne Mas ou Corneille , je ne sais plus : « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Et il faut reconnaître qu’outre 2 belles campagnes monégasques, l’opposition de la L1 fut indigente pendant les 6 glorieuses. Le gap ne cessant de s’accroître, l’OL sait depuis cette année qu’il suffit de bien jouer une demi-saison pour être champion de France. Que retiendra l’histoire de cette domination insolente ? Une équipe stratosphérique ou le symbole de la ligue 0-0 Orange ? Je sais que tu aimes les métaphores percutantes, ami lecteur, mais Lyon, ça risque d’être Caroline dans les années Collège : une fille quelconque, mais comme c’est la seule potable, tout le monde fantasme sur elle (fig. 7).

Fig.7




Ami lecteur, tu le sais, dans chaque équipe, il y a un bouc émissaire, un homme qui porte à lui toutes les faiblesses de la collectivité. Dans les X-Men, c’est ce loser de Cyclope, dans la classe, c’était Pompon, dans la ribambelle d’artistes intègres qui ont chanté place de la concorde ce 6 mai dernier, c’était… heu, difficile de choisir un étron dans cette fosse sceptique culturelle. Bon, pour L’OL, le choix est vite fait, c’est ce bon gros connard de Grégory Coupet. Monsieur « valeurs morales et fautes de syntaxe », monsieur « j’avais le même coiffeur que le sergent instructeur de full Metal jacket, maintenant, j’ai pris celui de Jennifer Aniston », Greg quoi, le footballeur surcoté par excellence. Ah évidemment, c’est facile de briller sur des tirs d’Alioune Touré 3m à côté du cadre, mais pour faire une sortie correcte face à Totti, y’a plus personne. On savait que les gênes de gorille étaient prisées par les laboratoires pharmaceutiques sur les gardiens depuis l’avènement d’Oliver Kahn, on sait maintenant que ces manipulations génétiques détériorent irrémédiablement les neurones du bon goût.
Alors, où sont les solutions ( :nonnon : ) ? Que peut faire l’OL pour améliorer son image ?

Bon, rejoignons une théorie planesque. Lyon est chiant parce que Lyon n’a pas de star fantasque, déroutante mais individualiste. Le type que jouer qualifié d’otarie par les esprits chagrins : un Waddle, un Ronaldinho, un Cristiano Ronaldo mais en pas trop cher. Bon, concrètement, ça risque de déséquilibrer le système de bloc-équipe, mais ça apporterait en contrepartie de la fantaisie dans un stratégie parfois un poil stéréotypée.

Ouais, pourquoi pas, mais essayons quelque chose de plus innovant. On l’a vu lors de la récente campagne présidentiel, le flacon a beaucoup plus d’importance que le contenu (oui, pour sarko, on préférera le mot flasque). Et qu’est-ce qu’on a, à l’OL pour communiquer ? Aulas et Houllier. Tentons quelque chose d’un tantinet plus convivial.
Imaginons Pamela David en manager sportive et Melissa Theuriau en présidente de choc.



« Je vais vous bouffer la bite »


« Je vais vous bouffer la bite »



Ca vous dirait de rentrer dans mon capital ?


Ca vous dirait de rentrer dans mon capital ?


Ah ben oui, ça fonctionne :shock:

IL faut tout leur dire à l’OL, ‘tain, quelle équipe de pitres :roll:

:arrow: Latrell
Allons mon bon Jihaime, « Pitres » c’est pas un peu exagéré hum ? D’autres termes qualificatifs me semblent plus appropriés pour l’Olympique lyonnais. Oh n’aie crainte, je compte bien te les exposer suivant plusieurs points.

Le championnat de France

6 titres de champions consécutifs, c’est quand même pas mal comme palmarès non ? Tu ajoutes une coupe de la ligue juste avant (oui, je sais :roll : ). Je ne pense pas que saint Etienne et Marseille en leurs temps étaient si raillés par quelques énergumènes. Donc, six titres avec la manière, alignant les records de compétition, les scores fleuves face à leur rivaux (Juste Lens cette année 0-4 et 3-0), une maîtrise nette et précise du jeu permettant des égalisations en fin de match sur un déboulé wiltordien ou govouiste. Tout cela en trois entraîneurs ectoplasmiques.

Le problème c’est que tout le monde (même certains lyonnais dont je tairais le nom, à l’égard de son frère administrateur) s’en tape les steaks. Dès la première quinzaine d’Août où entre dix ricards et une partie de palets à la mi-temps du sordide match de 17h15, on rêve déjà de l’intersaison estivale suivante.

Lyon n’est pas une équipe de pitres, Jihaime, juste une équipe insignifiante comme Sedan mais en plus classe.

L’Europe et la ligue des champions

Aaaaah L’Europe, le célèbre hymne « nananana the champiiooons » qui vibre en même temps les cœurs d’Anfield, de Rosenborg et de Gelsenkrichen. Là, bizarrement, on aime Lyon. Ils écrasent le Real Madrid de Raul, Beckham et Helguera 3-0 comme si c’était le Guingamp de Le Lan, Fauré et Shereni. On est un peu fier, on se pavane dans les rues des capitales étrangères et dans les pubs cosmopolites. On chantonne volontiers le « Qui ne saute pas n’est pas lyonnais hey ».

On passe le premier tour aisément, Lyon est l’équipe à abattre selon L’Equipe et Vincent Duluc, Une interview de Mancini par ici, une de Rijkaard par là, on (on dit tous « on » dans la victoire) est heureux, on est invincible, TF1 est joyeux car ça fait des audiences et qu’il faut pas compter sur Paris et Marseille. Les lyonnais, eux, tentent de relativiser, leur président fait le contraire. Puis vient le huitième de finale. Habituellement, ça passe peinard, bon… la dernière fois, Réveillère avait oublié ses genoux et Juninho ses yeux d’aigle royal. Mais, c’était un accident, ils arrivent au niveau supérieur logiquement.

Et là c’est le drame, Lyon devient friable, faible, trop sûr de soi. Un peu comme si Robuchon foirait une tarte tatin quand le guide Michelin passe dans le coin. Lyon est moqué par les peu scrupuleux supporters devenus subitement anti-lyonnais. Ah ils sont beaux les mulots à cracher et vomir leur bile. Pendant ce temps là, Baygonsec encaisse et s’aigrit.

Lyon n’est pas une équipe de pitres, Jihaime, ils ont juste pas de mental comme Skippy.

Les joueurs

Ton « pitre » désigne peut être alors les joueurs. Regardons les dans l’ensemble :

Ben c’est des veaux. Le glam ? connaissent pas. Le plus hype est Coupet qui tapine pour la Halle aux chaussures. Le Thras ? non plus. C’est pas les virées de Govou et Wiltord au « Banana club » de Vaux en velin où les gin fizz se comptent sur les doigts de Fabinho. Le romantisme ? t’as vu leur gueule ?

Non mais sans rire, y a pas de plaisir dans les yeux de ses joueurs, c’est marrant j’écris ça après avoir vu « l’enfer du dimanche » (et non l’équipe que je viens de raturer). Ben y a de ça dans l’OL, on fait notre job et basta. Alors oui, y a eu Sonny, Chanelet et Elber, Carrière, Essien et Laville mais bof hein… pas un Fiorèse.

Non Jihaime, Lyon est une équipe de jean foutre.

Les dirigeants

Là y a du monde. Aulas, Houllier, Lacombe, Duverne, Bats (belle liste), je vais m’intéresser qu’au trois premiers.

Aulas, au ciné, ce serait le producteur. Le seul type à trouver du talent dans Matrix revolutions. Un être déformé par la haine et l’appat du gain. Trouvant n’importe quel subterfuge pour être devant les caméras de Fred Godard. Bien que sarkozyste, il a un petit air de Marchy, la célèbre marionnette du Bebete show et de son « Grouiik grouiik c’est un scandale grouiik grouiik grouiiik »… aaaaah merveilleuse comparaison n’est ce pas ? Aulas s’amuse, s’insurge et use de notre libre arbitre.

Houllier, que j’appelle affectueusement Gégé, c’est le réalisateur. Il s’attirera le succès et déversera sa bile sur un type en noir et jaune qui passait par là juste pour dire bonjour en cas de défaite. On regrette que les pacemakers n’aient pas une date de consommation comme les yoplaits. Il a tout vu, tout connu et trouve avec Lyon une seconde jeunesse. Haï de certains joueurs, de Lacombe etc… Un jour faudra le débrancher pour de bon.

Lacombe, lui c’est le directeur du casting. Pas avare de commentaires sur les choix des entraineurs comme quand Le Guen désirait Carrotti et Chapuis en lieu et place de Cris pour le premier par exemple. Il convainc de prendre le talent là où on ne s’attend pas vraiment (re Cris, Juninho…). Doit cependant avoir une pute brésilienne des favelas de Rio pour en choper autant. Si ça marche pas c’est parce que le joueur a été mal utilisé comme Edouard Baer et sa moustache dans les Brigades du tigre.

Ouais Jihaime, là on peut dire que c’est des pitres.

:arrow: Gébé
L'OL club de gros pitres ?? surement pas. :lol:

Ce qu'on peut reprocher à l'OL c'est d'annoncer des objectifs et de les réaliser.
En début d'année, JMA a annoncé que l'objectif était un 6ème titre de champion de France. Pari tenu !!

La LDC est un phantasme de supporters et de journalistes.
JMA ne veut pas d'un club éphémère.
Il a très bien compris que pour gagner la coupe aux grandes oreilles il fallait beaucoup d'argent et un budget bien supérieur à celui de l'OL actuellement.
Le risque est trop grand de tout casser et tout perdre.
Alors le championnat est suffisant pour rentabiliser l'investissement, d'autant plus qu'il n'existe pas de concurrence. :|

Donc quel sera en priorité, le défi lyonnais pour l'an prochain ?

Remporter un 7ème titre d'affilé pour revenir à la hauteur de l'Olympiakos et de Maribor ?

Ensuite, si le calendrier est favorable, tenter un coup en coupe de la Ligue, en priant bien fort que les bordelais de Ricardo et leur jeu offensif ne viendra pas troubler les prétentions aulassiennes dans cette compétition.

Parvenir, une nouvelle fois, en 8ème de finale de la LDC pour maintenir un budget minimum et contenter ses supporters qui eux croient encore que la LDC est un objectif majeur.

La coupe de France ? elle n'est pas au programme, c'est une histoire de spécialiste.

Non, le principal défi de l'OL, c'est de construire une nouvelle équipe encore plus forte.

Il va falloir répondre aux départs inévitables d'Abidal et de Malouda, soit un des flancs gauches les plus performants d'Europe.

Le transfert du sedanais Nadir Belhadj, malgré tout son talent, n'apporte pas, avec certitude, la garantie de solidité et de performance offensive d'un Abidal et l'OL, malgré sa fidélité, ne pourra pas faire d'un Jérémie Berthod, un titulaire indiscutable.

En lieu et place de Malouda, on peut penser que Kallstroem, en augmentant son temps de jeu, pourra exprimer un talent, qu'on a pû apercevoir à Rennes. Mais une nouvelle saison sur le banc, le placerait surement dans des dispositions qui le mèneraient vraisemblablement à revoir son attachement à l'effectif lyonnais. JMA va devoir être persuasif et engager un nouveau grand milieu gauche.

Coupet semble vouloir réellement prolonger l'aventure.
C'est un bien pour lui, qu'une remise en cause, dans un autre club et sans garanties d'en trouver un du même niveau, aurait pû mettre dans une position bien moins confortable que celle qui est la sienne actuellement. Et puis avec un championnat d'Europe qui se profile, il a tout intérêt à rester en France et donc à l'OL.
L'OL y gagne lui une grande stabilité et un gardien de niveau mondial à moindre coup.

En fait, le grand test du recrutement de l'OL sera de garder ou non Juninho, et quel Juninho ?
Ce n'est pas tant son âge ( 32 ans depuis janvier ) qui risque de poser problème, mais c'est sa motivation et les prétentions de l'OL pour la saison prochaine qui vont le retenir ou le faire partir.
L'échec en LDC lui a vraiment pesé et le discours du staff lyonnais, sur le pseudo objectif de décrocher un 6ème titre comme étant le point d'orgue de la saison, a semblé ne plus concorder avec ses propres objectifs.
JMA va devoir être très persuasif, mais surtout annoncer clairement les objectifs du club et faire un recrutement en conséquence, si il ne veut pas voir partir la pièce maitresse de l'OL.
Si c'était le cas, c'est tout le système de jeu qui devra être remis en cause, car on ne trouve pas tous les jours un Juninho sur le marché des transferts, surtout dans les conditions de la venue du brésilien.
Bien plus grave, en cas de départ, après celui de Caçapa, il y en un risque que des joueurs comme Cris ou Fred, très attachés à Juninho, trainent un peu les pieds et se découvrent l'envie d'aller voir ailleurs d'autant plus que les sollicitations ne manquent pas.

Coupet, Clerc, Squillacci, Tiago, Toulalan, Benzema, Kallstroem, Govou ( malgré un autre bon de sortie, mais dont le salaire devrait être un frein pour trouver un autre club en plus du transfert lui-même ) sont restant presque certains.
Avec Junhino, Cris et Fred, l'OL peut ne devoir recruter qu'un ou deux joueurs titulaires + quelques autres pour remplacer un banc usé.
Sans Juninho, le recrutement de l'OL risque d'être beaucoup plus périlleux et JMA se trouvera devant une reconstruction beaucoup plus délicate que les années précedentes.

Mais justement c'est peut-être là, le challence le plus alléchant qui est proposé à l'OL et à son président depuis qui a repris le club en D2:
conserver la main mise sur la L1 et reformer un groupe aussi puissant lui permettant de continuer sa progression parmi l'élite européenne.
Ca sera là, la meilleure preuve que l'OL n'est pas un club de pitre.

:arrow: Axl
Lyon, l’haïssable

Pourquoi s’était-il un jour, dans sa lointaine enfance, pris de passion pour le football ? Pourquoi avait-il, pendant des années, pieusement suivi les résultats des championnats, des coupes, des matchs internationaux ? Pourquoi avait-il consacré des milliers d’heures et de francs, et d’euros, et de livres, de lires, de deutschemarks, de bières, de chips et de clopes, au visionnage de matchs, à la télévision, dans les stades, dans les bars, chez les gens, dans les aéroports, dans les restaurants, les hôtels ? Comment pouvait-il expliquer qu’il se rappelait la date de France-Bulgarie 93 ou de France-Brésil 98 plus spontanément que celles de son mariage ou de la naissance de ses enfants ?

Quand il tentait d’analyser calmement sa ferveur, il parvenait toujours à la même conclusion : ce qu’il aimait, dans le football, c’était l’identification, le combat par procuration. Certes, il s’efforçait de temps à autre d’apprécier — « en esthète », disait-il, conscient de se livrer à un glissement sémantique à visées auto-glorificatrices – quelque rencontre dont les protagonistes l’indifféraient : mais il se rendait compte que, même dans ces cas-là, il trouvait toujours un moyen de prendre parti. Deux nations lointaines s’affrontaient ? Il soutenait celle d’un ancien joueur de son club favori. Deux clubs étrangers se disputaient la suprématie nationale ? Il se rangeait aux côtés de celui qui avait éliminé, il y a des lustres, un club français qu’il abhorrait. Il lui fallait toujours qu’il y eut une équipe à appuyer.


Bien : le football lui permettait de vivre à peu de frais des sentiments de joie et de tristesse exacerbés. Rien que de très banal dans cette remarque, il le savait. Il y avait forcément autre chose.

Au fil des années, il avait réussi à théoriser cet « autre chose » : le club, ou la sélection, devaient lui renvoyer un reflet positif, comme le ferait un miroir de fête foraine qui, au lieu de déformer les traits jusqu’à la laideur, rendrait celui qui y plongerait le regard plus beau. C’était là le véritable sens du football dans son existence. C’est pour cela qu’il avait tant goûté l’histoire de l’Equipe de France — une histoire qui, vue à travers le prisme de sa théorie, lui semblait épouser parfaitement l’évolution de sa propre vie : de l’enfantin sentiment d’injustice totale de 1982 jusqu’à la plénitude adulte de 1998 et 2000, voire jusqu’à la désillusion ultime de 2006, les Bleus l’avaient transporté du septième cercle de l’enfer jusqu’au ciel du même chiffre ; il devait s’avouer que ses plus grandes peines – deuils, ruptures, déceptions professionnelles… — avaient mobilisé chez lui les mêmes émotions et, stupeur, les mêmes gestes et les mêmes réactions, que les défaites les plus cruelles des Bleus. Il était allé se saouler dans le même bar le 17 novembre 1993 après Kostadinov que le 24 avril 1992 après Sylvie ; la porte de sa chambre portait deux impacts de poings bien précis, l’un ayant suivi le tir au but manqué de Pedros lors de l’Euro 1996, l’autre le coup de fil de son (maintenant ex)-pote qui lui avait promis ce super taf dans cette super start-up ; et, s’il allait au fond de lui-même, la nouvelle de la mort de son grand-père, étonnamment concomitante avec l’annonce de la non-qualification des Bleus pour le Mundiale italien de 1990, lui avait laissé exactement la même impression de vide interne… bref, il ne voulait pas aller trop loin dans cette direction, il n’y trouverait rien de très agréable.

Mais il avait compris, à la lumière de ces réflexions dont il moquait parfois le caractère trop sérieux, que c’est pour cette même raison qu’il détestait l’Olympique Lyonnais. Il avait son propre club de cœur, qui avait eu ses heures de gloire et ses heures de honte ; il en conservait pieusement le souvenir mais, ces dernières saisons, il y n’y avait vraiment pas de quoi s’enorgueillir. Or pendant que son club alternait les saisons sans éclat et celles marquées de scandales, l’OL, lui, dominait imperturbablement. L’OL était champion chaque année, l’OL jouait bien, l’OL réalisait de beaux matchs de Ligue des Champions… Il aurait tant voulu l’aimer ! Mais c’était impossible. Son club, comme la sélection nationale, et comme la vie elle-même, donc, plongeait du sublime dans le tragique non sans passer par le grotesque et le touchant. Il y avait là tout ce qui fait le sel d’une existence : l’imprévu, la sublimation, la chute d’un piédestal trop rapidement bâti, la remontée, et ainsi de suite. Rien de comparable du côté de Lyon. Là, il s’agissait d’une froide machine, d’un club dont l’irrationnel avait été banni depuis des lustres. Certes, c’était une critique facile et récurrente. Certes, les autres clubs auraient aimé être comme l’OL (la perspective, d’ailleurs, était effrayante : 20 OL dans le championnat ! Chacun avec son ambition, de l’OL Premier, toujours désireux de remporter le championnat et la Ligue des Champions, à l’OL Vingtième, qui avait calculé au plus près sa saison de manière à terminer dernier et à être éliminé au premier tour de toutes les coupes !). Mais, au fond, ce qu’il reprochait à Aulas, ce n’était même pas tant son langage de comptable parvenu : cela, encore, était secondaire.

La vraie raison qui rendait l’OL ignoble était ce qui découlait de cette attitude « managériale moderne » : Lyon était coupable de ce crime sans nom qui consistait à se développer conformément à un plan prévu à l’avance.

Sa raison lui expliquait bien que c’était le propre de tous les clubs sans exception, et des sélections nationales aussi, tiens ; simplement, les plans étaient plus ou moins efficaces. Mais il refusait de l’entendre : Lyon devait absolument incarner à ses yeux les vices du système moderne, les prendre sur soi, en devenir le totem… pour libérer de cette tâche son club à lui, ainsi que sa chère équipe de France. Lyon était haï parce que Lyon lui renvoyait en pleine face la réalité de sa vie d’adulte, une vie faite, comme des millions d’autres vies, d’une routine qui allait en s’améliorant lentement mais sûrement (une augmentation par-ci, un achat intéressant par-là…), et qui avait définitivement proscrit aussi bien les chutes vertigineuses que les extases inattendues. Lyon était l’âge adulte dans toute son horreur. Lyon, c’était sa vie. Aulas n’était pas le croquemitaine, pas plus qu’il n’était un escamoteur à la Tapie. Non, Aulas, Olas, c’était seulement une autre version de lui-même. Et une version magnifiée, qui plus est.

Depuis le début des années 2000, l’OL gagnait des titres, tandis que lui avançait dans la carrière. A cet égard, le joyeux bordel de la période 1993-2001 (avec un champion différent chaque année) avait correspondu à la période la plus bordélique de sa vie, avec chaque année de nouveaux départs, de nouvelles aventures, de nouveaux espoirs… Mais avec le siècle nouveau, tout s’était rangé, aussi bien son existence que la Ligue 1.
Dans le même temps, l’OL ne parvenait pas à percer au plus haut niveau européen ; c’était, selon son humeur, le reflet de son incapacité à lui décrocher ce fameux poste à Londres, ou bien du fait que sa femme tardait à mettre le troisième gosse en route, ou encore de son impuissance à réconcilier deux proches brouillés depuis des lustres, chose qui lui tenait à cœur…
Mais il savait que tout cela finirait par se faire : l’OL aurait sa ligue des Champions, lui allait mener à bien ses petits projets, car tous deux fonctionnaient avec méthode et sang-froid, et savaient tirer les leçons de leurs échecs. En laissant à l’incertitude le moins de place possible.
Il haïssait Lyon parce que Lyon était ce qu’il était devenu. Lyon était lui, Lyon était sa vie, et Lyon, de par sa régularité d’horloge, ne lui laissait aucune chance de l’oublier, aucun moyen de se mentir et de se convaincre qu’il était encore capable de fulgurances et même de désespoirs, non, tout était parfaitement réglé — les titres de champion, le pavillon payéles célébrations à Gerland, , les traites de la bagnole, les calembours fatigués de l’Equipe, les vacances à la Martinique promises depuis trois ans, et un jour la Ligue des Champion et la montée en grade au boulot et tout ça était si prévisible, si atrocement probable, que cette nuit fameuse — démarrée par un match inoubliable, OM-Milan, PSG-Real, France-Portugal, peu importe, et la bière et les flics et la course-poursuite et le coup de sonnette à la porte de J. ou de L. ou de D. et le rythme « On a ga-gné! On a ga-gné! » qui lui scandait les reins — semblait ne jamais avoir existé, et rien que pour ça, il haïssait l’Olympique Lyonnais de toutes ses forces.
Et puis, la Fête des Lumières, il avait toujours trouvé ça plouc.

:arrow: Tony Adams
La tentation d'écharper le sextuple champion de France est grande. Grande, car à l'instar du sujet, elle est d'une facilité déconcertante, sûre de sa force de de ses qualités. Par pure jalousie, volonté de détruire le palmarès toujours en construction d'un club qui a déjà marqué l'histoire du football français, il serait facile de railler l'incapacité de l'OL à franchir le palier ultime qu'il s'est imposé seul par la personne de son président, la Ligue des Champions. Hihihi, PSV Eindhoven, hihihi bing-bing les poteaux Inzaghi... Mais ce serait l'argument du faible, l'argument du petit incapable de regarder le grand dans toute sa splendeur. Un argument de sarkozyste, en somme.


Bien dit, mec !

Bon, merde, j'ai plus de cirage... Mais la flatterie mise à part, il y avait quand même un fond de vérité là-dedans. Déjà, avant la période récente qui a vu l'OL triompher sur la scène nationale et gagner le respect sur les pelouses européennes, le club a toujours compté dans ses rangs des joueurs formés au club. Certes, ils ne sont pas nombreux ensemble, mais si on peut au moins reconnaître une qualité à Lyon, c'est de faire confiance aux jeunes de talent qu'il forme. Di Nallo, Domenech, Lacombe, Fournier, Garde, pour ne citer qu'eux, sont au moins pour les trois premiers, des noms qui ont marqué durablement le football français. Plus récemment, depuis les années 90 pour taper large, on remarque que le centre de formation de l'OL a quand même sorti des joueurs qui jouent ou ont joué à un bon niveau, même s'ils ne sont pas forcément restés au club. N'Gotty, Giuly, Govou, Kanouté, dans une moindre mesure Job et Maurice, ces noms ne sont pas ceux de chèvres invétérées. Et si Job et Maurice ne sont certainement pas des superstars mondiales, il n'en reste pas moins qu'ils ont ou ont eu un niveau tout à fait décent pour le championnat de France. Récemment, Clerc, Benzema, Ben Arfa, sont la nouvelle génération de joueurs made in OL dont on attendra de voir s'ils auront la réussite de certains de leurs aînés, ou si un transfert au PSG sera le départ d'une terrible descente aux enfers.


Cet homme ne sait pas encore qu'il terminera sa carrière à Châteauroux.

Pas besoin de revenir sur les succès en championnat, même si on peut considérer que les deux derniers ont été acquis dans une relative facilité, facilité largement accrue par la nullité sidérante de l'opposition et malgré un jeu d'une qualité parfois exceptionnelle qui finalement n'était (peut-être) pas reconnu à sa juste valeur. Ce qui est nouveau, avec Lyon, c'est la dimension que prend le club dans cette ère du football moderne clinquant où l'argent est roi et la publicité reine. Sous l'égide de son président, Lyon est devenu le prototype du grand club de football européen, avec sa stabilité, son fonctionnement digne d'une grosse entreprise, ses produits dérivés, son action cotée en bourse... L'OL n'est plus seulement un club de football, c'est peut-être une des raisons de son succès sur le plan national, où pas un autre club ne lui arrive à la cheville sur ce plan. Une position forte au G Pleindethunes, des tournées en Asie pour débloquer de nouveaux marchés, une présence régulière dans la plus grande compétition européenne, tout cela a achevé de faire de Lyon le plus grand club de football français actuel. Et sans doute de lui assurer un avenir de premier rôle, car il ne conservera pas son titre de champion éternellement.


Geeeeeennnre

Et pourtant, Jean-Michel, ainsi va la vie. Les civilisations s'écroulent, les dynasties s'éteignent, les rois meurent, et les champions tombent. Il paraît cependant assez difficile de se représenter ce qui pourrait bien achever ce sextuple champion qui semble si bien campé sur ses jambes. C'est peut-être du côté de ce qui a toujours manqué à ce club qu'il faut chercher. Et qu'est-ce donc que Jean-Michel Aulas a voulu prouver partout et par tous les moyens ? Non pas que son club était grand, ça il faudrait être aveugle pour le refuser, mais que son club est aimé. A coups de sondages sur les 8-12 ans, de démonstrations de joie aux couleurs maquillées sur les visages de ses joueurs, de spectacles de cirque dans l'enceinte, la direction du club cherche à prouver un enthousiasme jamais démenti, un bonheur de tous les instants que ressentirait un nombre de gens indéterminé, mais forcément démentiel. Cependant, à trop vouloir prouver quelque chose qui ne s'achète pas, pas plus qu'il ne s'invente ou se travesti, l'OL ne produirait pas l'effet inverse ? C'est-à-dire prouver par l'absurde et le contre-exemple que la passion qu'il s'évertue à arracher du coeur des amateurs de football n'est pas compatible avec cette progression régulière, si régulière, et encore infléchie, qui est la sienne depuis bientôt 20 ans ? L'OL réussit avec brio les championnats depuis 6 ans. Six titres de champions, des groupes de qualification sans soucis majeurs depuis 2003. Mais c'est lorsqu'il faut l'emporter avec le coeur, déchaîner les passions et foules, que Lyon bloque. La maigre Coupe de la Ligue en 2001 n'en est que la triste illustration. La chose n'est pas nouvelle. Marcel Aubour en avait déjà fait le constat. Sur sa victoire de 1971 en Coupe de France avec Rennes, il déclarait : "C'était du délire. Cela a duré trois mois alors que la victoire de l'Olympique Lyonnais en 1964 n'avait guère duré qu'une semaine."

C'est l'amour qui tuera l'OL. Celui qu'il n'aura jamais réussi à obtenir, celui qui l'aura consummé pour ne laisser que des cendres amères sur la Croix-Rousse. Et alors, quand cette période de faste et de gloire sera passée et révolue, que restera-t-il du formidable parcours de l'Olympique Lyonnais. Quelques mots. "Lyon, ce club de gros pitres".


Huh ?

:arrow: zoher


-+10000, mais je les aimes bien quand même.

Vote : 3 choix possibles, et les 3 meilleurs passeront en 2ème phase.

Décidez-vous :ange24:
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Gilliatt
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:18    Sujet du message: Répondre en citant

Je vote Sylvia Saint. FDLDECQMC.
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Voltaire disait l'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-mêmes. Par conséquent, je n'utiliserai aucune citation.
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:20    Sujet du message: Re: Tournoi de spécialiste de foot - 1ère phase, Groupe 1 Répondre en citant

Forrest a écrit:
:
[hide]J’imagine la tête d’un gône à la lecture du sujet … :abovelol:




:megaphone: Y A PAS D'ACCENT A GONE.
Zéro. :evil:
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On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux.

"L'exclusion d'un suédois colérique avec un nom arménien, ça me dit quelque chose, mais quoi? :mefiant15:" Maître Coin-coin :onyourknees: , le 18/08/08.

Charlie hebdo, un symbole, oui; un modèle, non.
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:21    Sujet du message: Re: Tournoi de spécialiste de foot - 1ère phase, Groupe 1 Répondre en citant

luckyluke a écrit:
Forrest a écrit:
:
[hide]J’imagine la tête d’un gône à la lecture du sujet … :abovelol:




:megaphone: Y A PAS D'ACCENT A GONE.
Zéro. :evil:


:roll:

Bien sur que si, les gones ont un putain d'accent. :roll:
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Olaf
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:24    Sujet du message: Répondre en citant

Sans avoir lu le texte entre les images je vote N° 14 :jemincline:
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:24    Sujet du message: Re: Tournoi de spécialiste de foot - 1ère phase, Groupe 1 Répondre en citant

luckyluke a écrit:
Forrest a écrit:
:
[hide]J’imagine la tête d’un gône à la lecture du sujet … :abovelol:




:megaphone: Y A PAS D'ACCENT A GONE.
Zéro. :evil:


je comprends ta réaction outragée devant un tel Gnafron.


:seprosternedevantl'effigiedeDNCGposantdevantlagrottedeLourdes
ellemeemposéesurlacheminéeenstucmassifleffigiepaslagrotte:


Dernière édition par Arrière brutal assezdroit le 16 Mai 2007 16:59; édité 1 fois
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:26    Sujet du message: Répondre en citant

Olaf a écrit:
Sans avoir lu le texte entre les images je vote N° 14 :jemincline:


+15 milliards
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Gilliatt
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:30    Sujet du message: Répondre en citant

snake a écrit:
Olaf a écrit:
Sans avoir lu le texte entre les images je vote N° 14 :jemincline:

+15 milliards

Double péné, euh....double point.
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Voltaire disait l'art de la citation est l'art de ceux qui ne savent pas réfléchir par eux-mêmes. Par conséquent, je n'utiliserai aucune citation.
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:45    Sujet du message: Répondre en citant

Je pense qu'on peut arrêter le concours tout de suite et me remettre le trophé, désolé les gars peut-être l'anné prochaine.


Bon allez je vote pour moi et après je lis les copies des autres.
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 16:47    Sujet du message: Répondre en citant

En fait c'est un petit peu long tout ça, y a pas quelqu'un pour faire un résumé.
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 17:01    Sujet du message: Répondre en citant

zoher a écrit:
En fait c'est un petit peu long tout ça, y a pas quelqu'un pour faire un résumé.


:arrow: Jihaime :_?:
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 17:03    Sujet du message: Répondre en citant

Ca serait pas mieux de cacher les résultats du sondage le temps du vote ?
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"Maman, y a un gars qui a acheté un joueur trop cher dans un jeu internet ! C'EST VRAIMENT UN PETIT CONNARD FRUSTRÉ !"

*claque la porte de sa chambre en pleurant*
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 17:08    Sujet du message: Répondre en citant

en fait, je regrette déjà d'avoir participé :cry: ... sinon mes désoles pour "gones"...
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 17:26    Sujet du message: Répondre en citant

TACien a écrit:
Ca serait pas mieux de cacher les résultats du sondage le temps du vote ?

C'est pas le cas (je ne vote pas, par acquis de conscience) ? Je pensais avoir fait ça.


Les admins ou modérateurs, vous avez pas moyen de forcer le truc pour cacher les résultats ? Siouplé :oops:
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MessagePosté le: 16 Mai 2007 17:31    Sujet du message: Répondre en citant

zoher a écrit:
En fait c'est un petit peu long tout ça, y a pas quelqu'un pour faire un résumé.


c'est marrant, je pensais que celui d'Axl serait bcp plus long [1 de chez 1]

(miroir anti-cmb, kenneth, pas la peine d'essayer)
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