Menu
Kamoulox du Foot Index du ForumIndex
FAQFAQ
Guide du KDFGuide
Liste des MembresMembres
Groupes d'utilisateursGroupes
CalendrierCalendrier
StatisticsStats
S'enregistrerS'enregistrer
ProfilProfil
Se connecter pour vérifier ses messages privésMessages
KOTYPronostics
Carte du siteCarte
ConnexionConnexion

Recherche rapide

Recherche avancée

Liens
KamoulCup Brasiou
KamoulCup SiteOfficiel
EuroKamoulCup
KamoulWorldCup
KamoulCup
Cahiers du foot
So Foot
Kamoulox
Carton rouge
1 jour 1 photo
Blog d'Axl

Qui est en ligne
[ Administrateur ]
[ Modérateur ]


Recherche Google
Google

http://www.phpbb.com
Citoyen numérique ou consommateur virtuel ?
Aller à la page : 1, 2, 3 ... 48, 49, 50  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Kamoulox du Foot Index du Forum -> Politique et tac
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 21 Aoû 2009 15:40    Sujet du message: Citoyen numérique ou consommateur virtuel ? Répondre en citant

Parce que ce qui se passe sur les réseaux va bien au delà de la seule problématique des téléchargements illégaux...
_________________
I came like a king, left like a legend.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Brouche
Invité






MessagePosté le: 21 Aoû 2009 15:41    Sujet du message: Répondre en citant

Revenir en haut
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 21 Aoû 2009 15:47    Sujet du message: Répondre en citant

Un long article (en deux parties) sur Ecrans.fr qui expose bien, au delà des petits soucis de l'association en question, les tendances des FAI et des opérateurs de télécom



Ecran a écrit:
Le 30 mars dernier, le projet de loi Création et Internet revenait devant les députés. Projet contre lequel FDN (French Data Network), le plus vieux fournisseur d’accès Internet (FAI) français, s’oppose publiquement. Ce même jour, l’association recevait de SFR, filiale de Vivendi, une lettre résiliant son contrat de collecte de trafic Internet. Puis le 31 mars, c’était au tour du fisc de les contacter. Aucun élément ne permet de faire un lien direct entre ces faits. « Dire que c’est à cause de notre combat contre Hadopi qu’on a été coupé, c’est un peu court et à la limite de la parano, commente Benjamin Bayart, président de FDN. Mais la coïncidence de dates est troublante ».

Vengeance politique ou non, selon lui le débat est ailleurs. Dans le pouvoir qu’à « SFR-Vivendi-Neuf/Cegetel » de structurer le marché des télécoms. « Vivendi est en train de purger Internet de ses derniers morceaux indépendants pour bien s’assurer que le Minitel 2.0 puisse s’imposer. Et, ça, ce n’est pas de la parano », estime Benjamin Bayart.

Cette interview est en deux parties. La deuxième partie, qui concerne plus précisément la neutralité des réseaux, sera publiée demain.

Quel est l’historique de vos relations avec SFR-Vivendi ?
En quatre ans, elles n’ont jamais été ni très bonnes, ni très mauvaises. Le seul point un peu tendu remonte à 2-3 ans. Ils se trompaient dans les factures, une erreur grossière, et on refusait de payer le trop facturé (qui a atteint 17 000 euros). Ca s’est terminé avec la directrice commerciale de l’opérateur au bout du fil lançant : « Vous nous emmerdez, vous êtes trop petits. Pourquoi on se prend la tête pour un contrat à la con. Ce qu’on va faire, c’est résilier ». Un quart d’heure plus tard, une fois compris ce que je lui expliquais, c’était réglé. Depuis ils nous envoient les bonnes factures qu’on paye rubis sur l’ongle. Une décision comme ça, un peu sanguine, ne ressort pas sous forme de recommandé deux ans et demi plus tard sans un coup de fil ou autre chose.

Selon vous, il y a donc eu quelque chose ?

Je n’en sais rien. Soit quelqu’un est tombé sur nous dans un listing, et a fait : « Qu’est ce qu’ils font encore là eux ? On va les retirer ». Soit oui, il y a eu quelque chose. La coïncidence de date est curieuse. On aurait reçu la même lettre en novembre, ça ne correspondait à rien. Là, elle a été envoyée le 30 mars. Or le 30 mars, on était à un jet de tomate de la loge des lobbyistes de Vivendi à l’Assemblée nationale. Maintenant croire qu’une maison aussi immense et lourde que SFR soit capable d’une telle agilité est surprenant.

Après dans l’affaire Bourreau-Guggenheim, qui aurait pu croire que le groupe Bouygues était capable d’une telle agilité ? Car finalement si on est au courant, c’est juste que la DRH de TF1 a été suffisamment cruche pour lui montrer le mail. C’est tellement invraisemblable de se faire virer car on a écrit à son député. Tellement XIXe siècle. De mon côté, j’ai juste reçu un recommandé. Je n’ai pas été voir dans leurs dossiers. Si ça se trouve il y a un mail forwardé d’un député ou d’un ministre dont on a dit du mal. C’est peu probable. Mais c’est troublant.
« C’est tellement invraisemblable de se faire virer car on a écrit à son député. »

Et derrière, s’ajoute le fisc ?
Ca fait douze ans que le fisc se contrefout de ce qu’on déclare (ils s’étaient alors intéressés à nous suite à une dénonciation). Or le 31 mars je recevais un courrier à propos de la taxe professionnelle. Le fisc me demandant quelle est la valeur locative de notre siège social pour pouvoir calculer cette taxe. Il faut savoir qu’on parle de 20 euros. FDN n’a ni salariés ni locaux. Et le siège social, c’est une étagère chez moi.

Pourquoi avoir attendu pour en parler publiquement ?
La résiliation a eu lieu le 30 mars, sans coupure, et avec un préavis de trois mois. On a d’abord décidé de sauver nos adhérents : trouver un nouvel opérateur de collecte (Nerim), faire les raccordements, les tests, avant de tout balancer. Ce qui s’est fait autour du 6 juillet. On n’a pas osé en parler avant car les cons, ça ose tout. En trois minutes, ils pouvaient très bien couper nos lignes ou la collecte.

Mais Neuf n’a pas le monopole du marché de la collecte en France ?

Ils sont actuellement trois opérateurs : France Télécom, Neuf-Cegetel et Completel. FT n’a aucune liberté de mouvement sur ses tarifs. En gros, sa grille ne peut pas être modifiée sans passer par l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Ses tarifs sont assez raisonnables, mais excluent les petits car ils contiennent des frais fixes. Il y avait Neuf et Cegetel [fusionnés en 2005 ndlr] qui pendant des années se sont affrontés et ont signés des petits contrats, comme le notre, pour grappiller des bouts de marché. Et puis, il y a Completel qui essaie de rentrer dans la danse, mais avec une offre suffisamment mal ficelée pour qu’elle n’intéresse ni les petits, ni les gros. En fait, il n’y a plus de choix.

Que révèle au fond cette affaire ?
Le vrai sujet n’est pas de savoir si c’est lié à Hadopi. Le fond du problème est que SFR, ou plutôt Vivendi, est en train de faire le marché à sa main. Tous les gros clients de Neuf-Cegetel ont été rachetés (AOL, Télé2, etc.) et maintenant ils veulent dégager les petits. C’est-à-dire définir la taille de clients qui a le droit d’exister en France. Plusieurs fois, j’ai entendu le commercial me dire : « ce ne sera pas rentable ». Mais qu’est-ce qu’il en sait ? C’est mon business. Pas le sien. Et on n’a jamais perdu un euro sur l’accès ADSL.

Qu’entendez-vous par faire le marché à sa main ?

Vivendi milite frontalement pour Hadopi, c’est-à-dire pour un système où les gens ne sont pas libres d’échanger entre eux, mais où ils sont filtrés, surveillés, mouchardés. Dans deux mois, vous verrez les mêmes militer pour avoir une taxe pour accéder aux contenus. Non seulement on sera filtré, mais en plus on sera taxé. Ce sera fromage et dessert.

Vivendi vit à l’heure actuelle dans un équilibre bizarre où sa plus grosse source de revenus est SFR. Sachant que le contenu est valorisable. Et qu’ils aimeraient bien amener le téléphone fixe sur un modèle économique proche de celui du téléphone mobile aujourd’hui.
« TF1 en perte d’audience, ça n’est pas surprenant. »

C’est-à-dire ?
Un espèce d’oligopole où ils sont trois-quatre à ne pas trop se tirer dessus. Où ils peuvent vendre le contenu extrêmement cher sur un réseau assez fermé. Par exemple quand on vous vante la possibilité d’écouter ou d’acheter de la musique sur un portable, bizarrement ça n’est jamais de la musique libre de droit, mais toujours de la musique vendue par le partenaire privilégié de l’opérateur. C’est un choix de société, mais à priori ce choix marchera mal.

En quoi est-ce un choix de société ?
Il faut comprendre l’influence des moyens de communication sur la société. Il n’y a rien de plus fondamental pour un être humain que de communiquer. Un bébé à qui on ne parle pas meurt. Et la façon dont on parle définit la société dans laquelle on vit. L’imprimerie a défini une société qui n’avait rien à voir avec celle des moines copistes. Et ça n’est pas seulement une question de business du livre. Si la société du XXe siècle n’a rien à voir avec celle du XVe siècle, c’est en partie car l’imprimerie a restructuré la société en profondeur.

La télévision et la radio ont eu des effets similaires. La société de la télévision ne vit pas avec les mêmes images, réflexes et modes de relation entre les gens que celle du livre. Et la société du réseau acentré, le village global, Internet, sculpte une société encore radicalement différente. Mieux ou moins bien, je n’en sais rien, mais ça n’est pas le même modèle de société. TF1 en perte d’audience, ça n’est pas surprenant. Que les gens se tournent de plus en plus vers Internet, et de moins en moins vers les canaux centralisés que sont la télévision et la presse traditionnelle, ça n’est pas surprenant. Et c’est entre autres car ils peuvent y contribuer.

Pourtant, aujourd’hui, dans cette société du réseau, 95% des gens sont passifs...
Ce n’est pas vrai. Oui, 95% des gens qui ont actuellement un abonnement Internet en France sont passifs. Parce qu’ils s’en servent comme d’un minitel et vivent dans la société de la télévision. On ne restructure pas une société en six mois ou dix ans, c’est un process long. La volonté de produire croit au moins autant que celle de consommer. Il y a une vraie courbe d’apprentissage d’Internet.

En 1997, avec l’arrivée du grand public, la plupart étaient là exclusivement en consommateurs passifs. Idem en 2001 avec la grosse vague venue avec le haut débit. Puis, en 2004, cette même foule a commencé à ouvrir des blogs. Et aujourd’hui, c’est d’une banalité affligeante. N’importe quel lycéen a au minimum un skyblog. L’étape d’après, c’est le lycéen qui voudra avoir un blog sans être soumis au diktat de quelqu’un d’autre.

Ca fait jeuniste de dire ça, mais on apprend plus vite à 15 ans qu’à 60. Ceux qui ont 15 ans apprennent très facilement la nouvelle structure de la société du réseau alors que ceux qui en ont 60 ont tendance à se demander ce que font les gamins. C’est normal, ça a toujours été comme ça.


Il reste cependant un public pour un Internet encadré...
Certains sont effectivement demandeurs d’un réseau non-neutre dans lequel ils sont bien encadrés, où on leur propose de la bonne vidéo de chez Disney et où ils ne risquent pas de tomber sur un truc dérangeant. Que ce soit du porno ou simplement de l’art bizarre. Mais il y en a de moins en moins. Alors qu’il y a de plus en plus de gens qui y sont fortement opposés. Et la technique même d’Internet fait qu’on ne pourra pas les contenir. C’est très facile avec n’importe quel accès GSM — tout ce qu’il y a de non neutre — d’obtenir un accès neutre en un quart d’heure . Il suffit d’avoir les bons outils.

Quels genres d’outils ?
Par exemple, un bête tunnel. Ca fait partie des jouets que FDN compte sortir. L’idée est de connecter son net-book avec sa clé 3G à leur Internet tout bridé et simplement double-cliquer sur un soft qui va se connecter chez FDN. Du coup toute la connexion passe dans le tunnel. Et on a ainsi ainsi accès à tout, dont Skype. Pour SFR, Bouygues ou Orange, cela correspond à une communication chiffrée. Ils veulent filtrer ce port ? On mettra le 443 (celui qui permet de faire ses courses sur le net) ; ils ne peuvent pas l’enlever. Ils décident de filtrer vers l’adresse IP de FDN ? On trouvera une adresse ailleurs.

En réaction à loi Création et Internet, vous nous aviez annoncé le développement d’autres outils...
À aucun moment on incitera les gens à se conduire en contradiction avec la loi. Mais quand la loi prévoit une sanction collective et qu’on peut l’éviter, on l’évite. Et on a un moyen très simple : fournir une IP fixe à nos abonnés. S’il y a cinq personnes dans le foyer, il est très facile de fournir cinq identifiants de connexion, et que chacun rentre son identifiant avant de se connecter. Ainsi on saura qui utilisait la connexion quand le délit a été identifié. Et on suspendra l’accès à Internet de cette personne. Pas celle du foyer.

L’idée est de laisser l’adhérent créer les accès qu’il veut. FDN a besoin de connaitre l’identité de l’adhérent pour qu’il ait le droit de vote en Assemblée Générale, mais pas celle des autres membres du foyer. Finalement, on permet à la justice d’être plus fiable en fournissant de bonnes informations. Et objectivement, tous les opérateurs peuvent le faire. Après si les ayants droit estiment qu’il y a usurpation d’identité et usage de faux nom, la loi y prévoit. Ce n’est pas à nous de le traiter. Ce sera mis en place avant la fin de l’été, avant donc la mise en œuvre d’Hadopi.


Quelle va être la suite de cette affaire ?

On envisage trois étapes. La première est d’aller discuter avec l’ARCEP car on considère qu’il y a de vrais questions de régulation à poser. Qu’un gros opérateur se permette de choisir quels opérateurs ont le droit de survivre et dans quelles conditions, c’est que quelque chose ne va pas. Quand en plus cet opérateur est celui qui porte le plus atteinte à la neutralité du réseau, et qu’il est cul et chemise avec les marchands de contenus qui espèrent faire main basse sur le réseau, ce n’est pas neutre.

On a quatre ans d’arriéré de pratiques bizarres à exposer. Par exemple, pourquoi Neuf nous vendait en moyenne 35 ou 40 euros ce qu’ils vendent au public 14,90 euros. Par quelle magie comptable le prix de gros peut être supérieur au prix de détail, sachant que nous assurons nous-même le support des abonnés. Il y a mille questions comme ça, pas nettes, pas claires, pas franches qui mériteraient que le régulateur s’y plonge.

Cette affaire va nous donner l’occasion d’apprendre la procédure du contentieux à l’ARCEP car on a d’autres sujets en stock. Tels l’accès à l’Internet mobile, l’accès aux réseaux d’initiative publique ((RIP),...

Que sont les réseaux d’initiative publique ?
Les RIP sont les réseaux mis en œuvre par les collectivités territoriales. Or selon l’article L1425-1 du code des collectivités territoriales, cela est ouvert à tous les opérateurs au même tarif et dans les mêmes conditions. Il y a plusieurs de ces réseaux qui nous intéressent et pour lesquels on a demandé à être client. Mais on n’a jamais pu les obtenir. Et c’est parfaitement contraire à la loi.
« Si on arrête de réguler le marché des télécoms, en quinze jours il n’y a plus aucun autre opérateur ADSL qu’Orange »

Après l’ARCEP... ?
...l’Europe. À peu près n’importe qui se sentant lésé peut aller parler avec la Commission Européenne. En général, si on les contacte avec des informations étayées et des exemples à l’appui, ils peuvent vous envoyer balader, mais avec des arguments. Si on estime qu’il y a un vrai problème de régulation en France, on ira donc en discuter avec la CE. Soit via une saisie relativement formelle pour expliquer que l’ARCEP n’a pas fait son boulot, mais je ne pense pas que ça sera le cas. Soit via une saisie plus informelle pour indiquer que l’ARCEP a appliqué des directives européennes, textes qui amènent à des choses mauvaises, et soulèvent un problème qu’il viendrait de lever. Ce qui en pleine discussion autour du Paquet Télécom pourrait s’avérer constructif.

Le problème de fond est assez facile à expliquer. Le principe du ciseau tarifaire d’une part, et la concurrence en trust d’autre part. Le fait que Neuf soit à la fois notre fournisseur et notre concurrent est malsain. Ça ne peut pas marcher. Il faut bien être conscient que si on arrête de réguler le marché des télécoms, en quinze jours il n’y a plus aucun autre opérateur ADSL qu’Orange. Ce n’est pas le marché qui régule, mais la loi et la régulation. Donc l’état du marché dépend à 100% des choix du régulateur et des textes européens. La situation en France sur le marché du téléphone mobile, c’est l’ARCEP et l’Europe. Point. Celle dramatique de pays comme la Belgique ou la Grande-Bretagne en matière de télécoms, c’est le régulateur local et l’Europe.

Et la troisième étape ?
C’est un point de droit commercial. Le contrat signé avec Cegetel est relativement carré avec des cas de résiliation précis. Or l’article cité dans la lettre de résiliation ne correspond pas du tout à l’un de ces articles. La résiliation elle-même n’a donc pas de valeur juridique. Et ils vont devoir en trouver une. Maintenant qui attaquer ? J’ai signé un contrat avec Cegetel. Le patron de Cegetel m’a averti par courrier qu’ils devenaient Neuf-Cegetel. Mais c’est SFR qui m’a envoyé la lettre de dénonciation du contrat. Je ne sais pas si je dois attaquer Neuf ou SFR. Ou peut-être les deux, sachant que comme toujours dans les histoires de fusion, les deux entités juridiques continuent d’exister quelques années. Ça, c’est la partie la plus coûteuse car elle demande un avocat et d’aller au tribunal. Mais ça vaut le coup.

Votre affaire est-elle isolée ?

Je soupçonne qu’il y ait eu d’autres opérateurs dans le même cas. Par exemple NetPratique. Et une PME comme NetPratique n’y survit pas. Alors qu’une association telle FDN, qui tourne sur du bénévolat et n’a pas de salaire à verser à la fin du mois, c’est très dur à faire mourir. C’est une des raisons pour laquelle on peut aller jouer le zorro des télécoms devant le régulateur. Et si on n’a jamais été lui parler jusqu’ici, c’est qu’on savait que huit jours après on recevrait un recommandé nous mettant dehors.


la suite ici
_________________
I came like a king, left like a legend.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 25 Aoû 2009 11:46    Sujet du message: Répondre en citant

Telerama.fr a écrit:
Internet rend-il bête ?

.
NOUVELLES TECHNOS - Comment notre cerveau s'adapte-t-il au Net ? Certains craignent l'avènement d'une pensée zapping et la mort de la lecture “à l'ancienne”. Un scénario que d'autres estiment alarmiste.


« Ces dernières années, j'ai eu la désagréable impression que quelqu'un, ou quelque chose, bricolait mon cerveau, en reconnectait les circuits neuronaux, reprogrammait ma mémoire. Je ne pense plus de la même façon qu'avant. C'est quand je lis que ça devient le plus flagrant. Auparavant, me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème. [...] Désormais, ma concentration commence à s'effilocher au bout de deux ou trois pages. [...] Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s'écoulant rapidement. Auparavant, j'étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski. s» En écrivant ces lignes dans un article du magazine The Atlantic de juin 2008, l'essayiste et blogueur américain Nicholas Carr a déclenché un immense débat, qui n'en finit pas de rebondir sur la Toile et à la une des magazines. Son article s'inspirait de son expérience personnelle de lecteur, pourtant averti, à l'ère de la révolution numérique. Peut-on généraliser cette expérience ? Sommes-nous en train de devenir des obèses mentaux, gavés d'informations, au sens où notre cerveau serait en train de subir les mêmes effets que nos corps déformés par la surconsommation et la malbouffe ?

On objectera qu'à chaque révolution technologique ressurgissent les mêmes questions : avant Internet, l'invention de l'écriture avait, déjà, soulevé les craintes des penseurs. Ainsi, dans le Phèdre de Platon, le personnage de Socrate se livre à une attaque en règle de l'écriture. Il reconnaît bien sûr que celle-ci présente l'avantage de faciliter la remémoration. Mais il craint que l'on se repose de plus en plus sur les mots écrits, sur la masse de ces informations « stockées » sur le papier comme substitut à la connaissance réelle. C'est ce que Platon appelle un pharmakon : c'est-à-dire à la fois le poison et le remède, le problème et la solution. Le spécialiste des technologies de l'écrit Alain Giffard a justement entrepris d'évaluer, loin des querelles entre pro- et anti-Internet, ce nouveau pharmakon qu'est le Web, et a livré ses conclusions dans un vivifiant chapitre du recueil Pour en finir avec la mécroissance.


C'est un fait : lorsque nous sommes connectés au Web, nous lisons. Mais de quelle lecture s'agit-il ? Certainement pas de celle entendue comme exercice spirituel préparant à la méditation, telle que Sénèque la décrit dans la Lettre 84 à Lucillius, où il conseille de recopier sur des tablettes des extraits des textes lus, de les classer, de bien les digérer, afin de les faire passer « dans notre intelligence, non dans notre mémoire ». Il ne s'agit pas non plus d'une simple consultation comme sur un écran de distributeur d'argent pour contrôler des opérations, mais d'une lecture d'un genre nouveau, qu'Alain Giffard nomme « lecture numérique ». Votre­ lecture se fait alors avec un temps plus long consacré à la navigation, à la lecture « en diagonale », non liné­aire, à base de liens hypertextes, plus sélective et parfois en interaction avec d'autres lecteurs. Une lecture qui est aujourd'hui assistée par de nombreux petits logiciels, filtres ou agrégateurs de nouvelles (Netvibes, Google Reader). Une lecture où vous pouvez mettre en commun vos marque-pages et vos notes.

Or, chacun d'entre nous en a fait le constat : entre les mails, les alertes et, pour certains, le relevé de nos fils RSS et des messages sur les sites de partages sociaux (Twitter, Facebook...), nous sommes bel et bien entrés dans l'ère de la distraction perpétuelle. La lecture ayant une influence déterminante sur les structures d'activité dans notre cerveau, on ne peut alors s'empêcher de se demander : est-ce grave, docteur ?

« Plus que tout autre organe, le cerveau est conçu pour évoluer en fonction de l'expérience - une fonctionnalité appelée la neuroplasticité », rappelle Roland Jouvent, qui dirige le Centre émotion du CNRS, à la Salpêtrière, et qui vient de publier Le Cerveau magicien. De même qu'il s'est adapté à l'arrivée de la radio, du cinéma, de la télévision, il se modifie sous l'effet de nos pratiques de lecture en ligne. On sait généralement que les capacités d'apprentissage sont spectaculaires chez l'enfant, mais elles peuvent l'être tout autant chez l'adulte. Une étude récente réalisée chez des chauffeurs de taxis londoniens a montré que les zones de leur cerveau qui contrôlent la représentation de l'espace sont particulièrement développées. C'est que, pour obtenir leur licence, ces chauffeurs doivent passer un examen très sévère afin d'évaluer leur connaissance des milliers de rues de la ville. En ce qui concerne Internet, nous disposons déjà d'une étude pilotée en 2008 par Gary Small, de l'université de Californie. Selon le centre de recherche sur la mémoire et l'âge, la lecture et la navigation sur le Web utilisent le même mode de mémorisation et stimulent les mêmes centres d'activité du cerveau. Mais la recherche sur Internet stimule également des secteurs liés à la prise de décision et au raisonnement complexe. Ce qui constitue à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle : avec l'âge, surfer sur la Toile vous aidera à entretenir et à aiguiser vos capacités cognitives, un peu comme les mots croisés.


D'un autre côté, les multiples prises de décision que ce surf implique consommeront une partie de votre énergie mentale... Un épuisement qui peut être renforcé par la dimension potentiellement addictive du Net : on le décrit souvent comme une « boîte de Skinner », conçue dans les années 30 par le psychologue du même nom pour mettre au jour les mécanismes de la dépendance. Ce dispositif montrait que les plus irrésistibles des récompenses ne sont pas celles qui reviennent invariablement, mais celles qui arrivent au hasard. Les sollicitations par le biais du Web - une information par e-mail ici, une vidéo sur YouTube là, un twitt ailleurs - nous permettent donc de cliquer toute la journée à la poursuite des meilleures récompenses... Katherine Hayles, professeure de littérature à la Duke University, en Caroline du Nord, a constaté, il y a quelques années, qu'elle ne parvenait plus à faire lire un livre de Faulkner à ses étudiants. Elle en a fait un article - longuement commenté par le philosophe Bernard Stiegler dans son livre Prendre soin de la jeunesse et des générations -, dans lequel elle distinguait l'attention approfondie de « l'hyperattention », caractérisée par des changements soudains d'objectifs et de tâches, une préférence pour les flux multiples d'informations, la nécessité d'un haut niveau de stimulation et une faible tolérance de l'ennui. Elle préconisait de construire un pont entre l'hyper­attention et l'attention approfondie, et tente depuis de l'expérimenter en s'appuyant sur certains jeux vidéo, qui nécessitent de faire cohabiter ces deux types d'attention.

A tous les Cassandre du Net annonçant l'effondrement total de l'attention et l'avènement de la pensée morcelée, il suffirait donc de rappeler la nécessité d'apprendre à bien diriger et à moduler son attention. Mais en sommes-nous vraiment les maîtres ? Une nouvelle donnée est venue bouleverser le paysage ces dernières années : vous n'en avez peut-être pas pris conscience, mais la lecture est devenue une industrie. Et c'est avec ce nouvel environnement, « l'espace des lectures industrielles », qu'il faut aujourd'hui compter, explique Alain Giffard. Un espace régi par le modèle économique de Google, lequel repose ni plus ni moins sur la commercialisation des actes de lecture et permet le financement du Web par la publicité. « Le moteur de recherche est une machine de lecture automatique, quasi universelle, qui pratique une double lecture : lecture des textes et lecture des lectures. » Grâce aux cookies implantés sur les ordinateurs des internautes, il peut enregistrer les parcours de lecture et constituer automatiquement des profils individualisés qu'il peut revendre aux annonceurs. Ainsi, son service de publicité contextuelle AdSense se caractérise par sa proximité non seulement avec le texte, mais aussi avec le type de concentration spécifique à l'activité de lecture. On se souvient de la célèbre expression de Patrick Le Lay : « Nous vendons du temps de cerveau disponible. » Aujourd'hui, la lecture commercialisée devient elle aussi le support d'orientation du temps de cerveau disponible. Mieux : elle vend du temps de cerveau actif. Sur le Net, ce qui vaut de l'or, ce n'est pas votre disponibilité, mais votre attention. A partir d'informations sur vos lectures, Google tire des informations sur vous, lecteurs, qu'il échange contre de la publicité. Dans cette logique, chaque acte de lecture est considéré comme un « hit » : c'est la quantité qui produit la qualité. De la sorte, une majeure partie de la concurrence entre les grandes entreprises présentes sur le marché Internet a pour enjeu la rapidité du flux d'informations, nous amenant à cliquer plus pour penser moins.


Il se trouve que la lecture de consommation est compatible avec la lecture d'information, cette lecture non linéaire, fragmentée. La lecture d'étude chère à Sénèque, par contre, présente peu d'intérêt commercial. N'est-elle pas de ce fait menacée ? Pour Alain Giffard, les lecteurs numériques confirmés continuent d'aimer la lecture « à l'ancienne », tout en aimant la singularité de cette expérience nouvelle, individuelle et collective, où des sociétés de lecteurs se constituent autour de la publication et de l'échange de lectures : « Ils ont appris à suspendre la navigation et à clôturer un texte pour se con­centrer. Ils savent imposer des détournements de la technique permettant de reconstituer la lecture d'étude. »

Mais la situation est bien différente pour le lecteur débutant, même si l'on manque de recul pour mesurer les conséquences de ce phénomène. Les plus jeunes, qui ont grandi devant un ordinateur, risquent de prendre la lecture industrielle comme lecture de référence, ce qui devrait entrer directement en conflit avec les exigences de l'école. Pour prévenir ce danger, Alain Giffart, Bernard Stiegler et toute la communauté qui s'est formée autour de l'association Ars Industrialis - une « association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit » - en appellent à l'intervention de la puissance publique. Pour l'instant, les politiques se sont limitées à favoriser l'accès à Internet et à offrir des débits de connexion toujours plus importants. Mais pour quoi faire ?
.
Sophie Lherm

_________________
I came like a king, left like a legend.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
matu
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox


Age: 47
Inscrit le: 15 Mar 2004
Messages: 1873

MessagePosté le: 25 Aoû 2009 12:15    Sujet du message: Répondre en citant

Oui tu as raison, je suis stupide. N'en parlons plus Kenneth.

Dernière édition par matu le 25 Aoû 2009 12:23; édité 1 fois
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Kenneth
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox


Age: 39
Inscrit le: 21 Mai 2006
Messages: 4778
Localisation: 93100

MessagePosté le: 25 Aoû 2009 12:21    Sujet du message: Répondre en citant

Merci d'avoir recadré le débat, en lisant l'article posté par Panpan j'ai cru un instant que c'était plus compliqué que ça.
_________________
L'important c'est les trois points. LF Céline.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 25 Aoû 2009 14:37    Sujet du message: Répondre en citant

il disait quoi ? :food:
_________________
I came like a king, left like a legend.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Kenneth
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox


Age: 39
Inscrit le: 21 Mai 2006
Messages: 4778
Localisation: 93100

MessagePosté le: 25 Aoû 2009 14:39    Sujet du message: Répondre en citant

Fier Panpan a écrit:
il disait quoi ? :food:


Que c'était beaucoup plus simple que ça.
_________________
L'important c'est les trois points. LF Céline.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 19 Oct 2009 8:38    Sujet du message: Répondre en citant

Jacques Séguéla a écrit:
Le Net est la plus grande saloperie qu’aient jamais inventée les hommes !


:jemincline:
_________________
I came like a king, left like a legend.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Cogite_Stibon
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox



Inscrit le: 15 Mai 2009
Messages: 1138
Localisation: Sud Ouest

MessagePosté le: 06 Nov 2009 10:43    Sujet du message: Répondre en citant

Up sur ce fil qui mérite de vivre.

Citation:
Les biens virtuels, source de revenus bien réels
LEMONDE.FR | 02.11.09 | 18h46 • Mis à jour le 02.11.09 | 18h52


Grains de blé virtuels, vêtements pour les avatars des mondes numériques ou objets en 3D pour agrémenter l'intérieur d'une villa imaginaire… Les biens virtuels se déclinent désormais de toutes les manières, et sur toutes les plates-formes de jeu en ligne. "Nous estimons que le marché de ces biens s'élève à 1 milliard de dollars (678 millions d'euros) aux Etats-Unis, et nous pensons qu'en 2010, il atteindra 1,6 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros)", explique au Monde.fr Justin Smith, coauteur de l'étude Inside Virtual Goods.


Sur le continent asiatique, le marché oscille déjà en 2009 entre 5 et 7 milliards de dollars (3,4 et 4,7 milliards d'euros). Des sommes non négligeables, alors que le marché mondial du jeu vidéo est estimé en 2008 à 51,4 milliards de dollars (34,67 milliards d'euros). Pionnière, l'Asie propose depuis la fin des années 1990 des jeux "free to play", dont l'accès est gratuit, mais avec des contenus d'agrément payants. L'idée des concepteurs était de trouver une manière d'assurer des revenus, tout en évitant le piratage. Sorti en 2002, le jeu de rôle en ligne Maple Story, du sud-coréen Nexon, a été l'un des premiers à rencontrer le succès. L'industrie du jeu s'est toutefois montrée sceptique sur la capacité à exporter ce modèle dans les pays occidentaux.

D'abord uniquement présents dans les jeux en ligne massivement multijoueurs, puis dans les univers de synthèse, tels que Second Life, les biens virtuels prospèrent aujourd'hui sur tous les continents et touchent un public plus vaste et plus féminin. "Les objets virtuels continuent de croître dans les mondes virtuels, mais ils le font encore plus rapidement dans les réseaux sociaux. Facebook, par exemple, a créé un environnement sain pour les développeurs, qui peuvent créer des applications pour les 300 millions d'usagers du site", poursuit Justin Smith, estimant que le marché sur Twitter demeure encore marginal.

NOUVEAUX ACTEURS

Pour quelques dollars, Facebook propose ainsi l'achat de cadeaux virtuels, que l'usager peut envoyer à ses amis. Mais 80 % des revenus sur Facebook reviennent en réalité à des entreprises tierces. Basée à San Francisco et fondée en 2007, l'entreprise Zynga compte ainsi 61 millions d'utilisateurs par mois à son application Farmville, simulation de vie agricole sur Facebook. L'accès au jeu est gratuit, mais il faut verser quelques centimes pour obtenir de nouvelles graines ou du bétail. Avec son catalogue de jeux, Zynga devrait engranger 200 millions de dollars (135 millions d'euros) cette année. Son concurrent direct, Playdom, dont le siège se trouve à Mountain View, en Californie, mise pour sa part sur une stratégie multiplates-formes, à la fois présent sur Facebook et Myspace.

Face au succès de ces entreprises, les acteurs du jeu vidéo tentent de réagir. "Il existe de nombreuses rumeurs, selon lesquelles les entreprises traditionnelles doivent entrer en concurrence, ou acheter ces sociétés", souligne Justin Smith. Le britannique Playfish, autre acteur éminent dans le domaine des biens virtuels, serait en discussion avec le groupe Electronic Arts. Le leader mondial du jeu vidéo lance parallèlement des extensions de ses licences sur les plates-formes sociales. Avec Legends of Zork, le groupe Activision, connu notamment pour la série des Guitar Hero, tente également de drainer une partie des revenus provenant des biens virtuels.

Après avoir conquis les réseaux sociaux, les biens virtuels, dont certains prédisent qu'ils devrait atteindre un marché de 17,3 milliards de dollars (11,67 milliards d'euros) en 2015, devraient migrer vers d'autres plates-formes pour atteindre d'autres niches de croissance. Les consoles portables et les smartphones sont les marchés les plus prometteurs.
Laurent Checola (twitter.com/laurent_checola)
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
mollows
Candidat au Kamoulox d'or
Candidat au Kamoulox d'or



Inscrit le: 26 Mar 2003
Messages: 12586

MessagePosté le: 15 Fév 2010 13:16    Sujet du message: Répondre en citant

Flip flap... flop.

Le Figaro reprenant le Parisien a écrit:
Le réseau social de l'UMP ne marche pas
lefigaro.fr
15/02/2010 | Mise à jour : 09:14 Réactions (15)
"Les créateurs du possible", le site communautaire lancé par l'UMP sur le modèle de Facebook, ne rencontre pas le succès escompté, révèle aujourd'hui Le Parisien.

Après avoir enregistré 1.500 inscrits dans le premiers jours, ce réseau social dont le but est d'héberger des forums de discussion afin de faire emmerger des propositions plafonne à 7.000 inscrits, après cinq semaines d'activités.

Dans un mail envoyé en interne, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar exige que tous les responsables départementaux des jeunes (RDJ) s'y inscrivent, sous peine d'exclusion. Une consigne qui émanerait directement du Secrétaire Général de l'UMP, Xavier Bertrand.


Godillots, version Pataugas.
_________________
À jamais vainqueur des Koty 2012-2013 et 2013-2014 à la moyenne !
"Le site des KDF ne fera jamais un million de messages." Meem, le 6 janvier 2012.

Le cynisme, voilà l'ennemi !

Ella Fitzgerald - Ding Dong ! The Witch Is Dead
http://www.youtube.com/watch?v=9ngZFRisurU
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Ze Mayor Queen
Candidat au Kamoulox d'or
Candidat au Kamoulox d'or



Inscrit le: 19 Mar 2003
Messages: 23256

MessagePosté le: 15 Fév 2010 13:40    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
Dans un mail envoyé en interne, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar exige que tous les responsables départementaux des jeunes (RDJ) s'y inscrivent, sous peine d'exclusion


:clapclap:

Elle est belle, la démocratie UMP.
_________________
Thelin : voyage au bout de l'ennui.
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zoher
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox
Taulier de l'equipe du monde de Kamoulox



Inscrit le: 22 Juil 2003
Messages: 4149

MessagePosté le: 15 Fév 2010 14:09    Sujet du message: Répondre en citant

Ze Mayor Queen a écrit:
Citation:
Dans un mail envoyé en interne, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar exige que tous les responsables départementaux des jeunes (RDJ) s'y inscrivent, sous peine d'exclusion


:clapclap:

Elle est belle, la démocratie UMP.


C'est claire c'est quand même des grands malades.
_________________
Elle me dit qu’elle n’aime que les slow en anglais,
Et j’expire un Shakespeare très français
Si l’élocution traine, l’intention est reine quand je fais
“I love you”
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Bertin T.
Candidat au Kamoulox d'or
Candidat au Kamoulox d'or


Age: 41
Inscrit le: 17 Avr 2003
Messages: 14183
Localisation: Partout et nulle part.

MessagePosté le: 15 Fév 2010 16:29    Sujet du message: Répondre en citant

Ze Mayor Queen a écrit:
Citation:
Dans un mail envoyé en interne, le patron des jeunes UMP Benjamin Lancar exige que tous les responsables départementaux des jeunes (RDJ) s'y inscrivent, sous peine d'exclusion


:clapclap:

Elle est belle, la démocratie UMP.


Cette manip' de Stal' :lol:
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail
Fier Panpan
2 fat, 2 furious


Age: 47
Inscrit le: 05 Jan 2004
Messages: 21058
Localisation: Là haut, sur la colline

MessagePosté le: 15 Fév 2010 16:45    Sujet du message: Répondre en citant

Massive a écrit:
Cogite_Stibon a écrit:
Basée à San Francisco et fondée en 2007, l'entreprise Zynga compte ainsi 61 millions d'utilisateurs par mois à son application Farmville, simulation de vie agricole sur Facebook. L'accès au jeu est gratuit, mais il faut verser quelques centimes pour obtenir de nouvelles graines ou du bétail. Avec son catalogue de jeux, Zynga devrait engranger 200 millions de dollars (135 millions d'euros) cette année.


Je reagis tres tard, mais je pense que le paragraphe est trompeur. Je vois mal farmville ramasser de l'argent quand meme (je sais pas si vous avez essaye ce jeu mais bon, comment dire, c'est aussi passionnant que de regarder pousser des germes de ble en temps reel). DOnc Zynga a surremment d'autres moyens de se faire de l'argent (accessoirement leurs comptes ne sont pas publics).


je ne trouve que ça, sans que ce soit sourcé

Citation:
Zynga compte plus de 235 millions d’utilisateurs actifs par mois sur Facebook et MySpace et la vente de biens virtuels représente 90% des revenus de Zynga, qui ont été estimés à 300 millions de dollars par an.


ça me parait énorme (d'ailleurs y'a combien d'utilisateurs sur FB en tout,? quelque chose comme 250 millions ?), d'autant qu'il me semblait que c'était la pub qui était le premier financement de ce type de jeu

mais il doit y avoir un gateau, réel ou potentiel, puisque EA vient de racheter PlayFish (l'immortel éditeur de Geo Challenge :rockon:)
_________________
I came like a king, left like a legend.


Dernière édition par Fier Panpan le 15 Fév 2010 16:51; édité 1 fois
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Kamoulox du Foot Index du Forum -> Politique et tac Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Aller à la page : 1, 2, 3 ... 48, 49, 50  Suivante
Page 1 sur 50

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum

Conditions d'utilisations / Informatique et liberté

Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com